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Reporting financier : comment gagner en efficacité ?

Publié le : 08/04/2021 à 08:58:03

Il serait réducteur - voire dangereux - de ne limiter le reporting financier qu'à la collecte, l'analyse et le partage des informations financières d'une entreprise.

L'erreur serait de le considérer comme un support passif, plutôt qu'un outil actif à la direction.

Comme tout outil, la question se pose naturellement : comment faire en sorte qu'il s'intègre encore mieux à ses besoins, pour doper son efficacité stratégique et opérationnelle ?

Le rôle du reporting financier

De bien des façons, le reporting financier peut-être apparenté au gouvernail d'une organisation. Sans reporting, pas de prise de décision éclairée sur des sujets aussi stratégiques que le recrutement, les efforts R&D ou le marketing.

En d'autres termes, la raison d'être d’un reporting est de présenter la donnée de façon exacte et contextualisée.

Le but : rendre l’information utilisable, pour qu'elle débouche sur des décisions et des actions appropriées.

D'autre part, il est crucial de se rappeler qu'un reporting financier n'est pas un outil figé, gravé dans le marbre.

Celui-ci doit évoluer avec le temps. Cette nature polymorphe, au gré des activités de l'entreprise, renferme en elle le risque de dissonances plus ou moins majeures. - et plus ou moins impactantes sur la pérennité de l'entreprise 

Quelques erreurs fréquentes

  • Un cadrage inexistant entre le reporting issu de données de gestion et comptables.

  • Un manque de lien, voire carrément une dichotomie, entre le reporting comptable et le business plan proposé/appliqué.

  • L'absence d'un suivi bilanciel, en particulier des créances clients - ce qui impacte directement votre trésorerie.

  • Un non-suivi du cash flow et du prévisionnel de trésorerie. Là aussi, on imagine sans peine les conséquences éventuelles.

Nos pistes d'optimisation

Une question de forme

Il s'agit tout d'abord de standardiser les données récoltées. L'idée est d'établir une structure organisée en fonction de vos besoins.

La sélection d'indicateurs pertinents, en fonction de vos objectifs et de votre audience, s'avère ici non négociable. Des indicateurs mal adaptés ne feraient, à la longue, que distraire votre regard des problématiques les plus pressantes.

Mais la standardisation de la récolte ne suffit pas. Faut-il encore organiser les données reçues !

📍 Adapter les illustrations et graphiques à la nature des données affichées

📍 Contextualiser celles-ci avec des légendes, des commentaires et des sources.

Ce point est très important, car le reporting financier est un outil destiné à être partagé avec des interlocuteurs internes. 

Mais aussi de fond

📍 Lors de la construction de votre reporting financier, il s'agit de s'interroger sur l'audience à qui il sera destiné. Saturer un reporting d'informations non-essentielles, c'est ouvrir la porte à de nombreuses erreurs d'inattention/d'interprétation.

📍 Pour contrecarrer ce phénomène, il est toujours utile d'impliquer ses interlocuteurs dès le début du projet. En les interrogeant notamment sur leurs besoins réels, ainsi que les freins qu'ils rencontrent au quotidien.

📍 Enfin, il est primordial de garder en tête que le reporting n'est pas une fin en soi, mais un outil d'aide à l'action.

Vous souhaitez en savoir plus ? Rdv sur nos 10 commandements d’un bon reporting

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